Jean-Denis Pendanx, dans la case…

Jean-Denis Pendanx, Dans la case, le maître des crocodiles, futuropolis

une Case en plus vous propose de rentrer Dans la case d’un auteur de bande dessinée, qu’il soit scénariste, dessinateur ou encore coloriste. Dans la case, c’est simple : l’auteur choisit une case au sein de son dernier album, explique son choix et la décrypte pour vous.

C’est au tour de Jean-Denis Pendanx de participer et de vous proposer d’entrer dans la case… du Maître des crocodiles réalisé en collaboration avec Stéphane Piatzszek et publié chez Futuropolis.

Jean-Denis Pendanx, dans la case, Le Maître des crocodiles, Fututopolis

“J’ai choisi cette vignette (case 3, page 46) parce qu’elle fait partie d’une séquence importante au début de l’album Le maître des crocodiles.

Avec Stéphane, nous avons fait le choix de me laisser une liberté dans le découpage dessiné. Stéphane écrit son scénario comme un roman, avec des descriptions détaillées des scènes, des lieux et des comportements des personnages. Et bien sûr avec les dialogues… Mais il me laisse la liberté de proposer mon propre découpage dessiné.
De plus, les Éditions Futuropolis n’ont pas de collections pré-définies avec un nombre de pages limitées. Je fais donc ma proposition de découpage avec la grande liberté de dessiner de grandes images et pouvoir donner ainsi du souffle aux différentes scènes…

Jean-Denis Pendanx, dans la case, Le Maître des crocodiles, Fututopolis

Pour la scène de l’attaque d’Isabelle par le crocodile, j’ai donc pu étirer la séquence
sur plusieurs pages avec de grandes vignettes…. Je voyais cette scène d’une manière
cinématographique, avec des images panoramiques.

Il était important pour moi de ne pas montrer la scène de près, d’éviter une violence proche du gore, car ce n’est pas le propos du livre. Il me semblait que de se mettre au
niveau des deux hommes et de s’identifier à eux serait plus fort. On est avec eux et de loin, on assiste impuissants à l’horrible destin d’Isabelle…

Deux images, deux secondes, et il est déjà trop tard… Le destin de notre héros, Léo,
commencera à parti de ce choc émotionnel… et j’espère que le lecteur est aussi
emporté par ce sentiment d’ effroi…”

 

Un grand merci à Jean-Denis Pendanx pour sa participation.
Et retrouvez notre chronique du Maître des crocodiles.

 

 

 

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