Kid Paddle #14, la critique

Kid Paddle #14 - Glénat - MAd Fabrik - MidamKiD Paddle, le gamer le plus célèbre du monde de la BD est de retour avec Serial Player, le 14ème album de la série créée par Midam et désormais publiée par Glénat.

Kid Paddle aime le gore et il adore les monstres. Les tripes de blorks dégommés l’amusent. Il a enfilé son inséparable casquette verte, s’est échauffé les pouces et a huilé ses joysticks…! On retrouve les zigouillages en règle de blorks en salle d’arcade, les séances de classes ou les explications du père ennuyeuses à mourir qui dégénèrent en vrais films de science-fiction, les recettes spéciales de Kid pour Top Chef ou les célèbres tentatives ratées pour aller voir les films d’horreur au cinéma sur les épaules de son copain Horace.

C’est avec plaisir que l’on retrouve Kid Paddle. Midam nous propose des gags toujours aussi drôles autour des jeux-vidéo, des scénettes  gentiment « gore » et de la science-fiction. A partir de ces nombreux personnages, Horace, Carole, son père, les profs, le Petit Barbare, et quelques blorks, tous toujours autant barrés, l’auteur parvient à se renouveler sans cesse pour écrire ses gags. Bien sûr, les passages obligés de la série, tel que les tentatives ratées de rentrer au cinéma ou les scènes dans la salle d’arcade, sont toujours présents mais toujours traités sous un nouvel angle. Il s’inspire de l’actualité pour nous faire rire, comme les gags autour de la cuisine ou Kid Paddle se retrouve dans la peau d’un concurrent de Top Chef et nous mitonne des plats plus qu’originaux. Bref, on s’amuse et c’est le principal.

Kid Paddle #14 - Glénat - MAd Fabrik - Midam

Graphiquement, il n’y a rien à reprocher. Midam maitrise parfaitement son univers et les dessins s’en ressentent. C’est drôle et ça fait mouche à chaque case. Les têtes des personnages sont toujours très bien senties et très drôles. Sans compter que tous les monstres sont bien évidemment dégoutants à souhaits. Un vrai plaisir !

Notons par ailleurs, la qualité de l’album dont la couverture est particulièrement bien soignée, comme les précédents tomes, avec son effet paillettes. Et sont inclus en fin d’albums, quelques pages de croquis et travaux préparatoires qui sont toujours très agréables à découvrir.

Midam excelle dans cet univers et Serial Player est un bon album qui ravira tant les jeunes que les moins jeunes. Il se renouvelle à chaque fois et jurons que le prochain sera tout aussi drôle !

 

Kid Paddle #14
Serial Player
Collection Mad Fabrik
Glénat
Parution : 5 novembre 2014

1 réaction sur “ Kid Paddle #14, la critique ”

  1. Porcelaine Réponse

    Pour avoir suivi de près ses premiers albums, qui étaient déjà des bijoux, je peux dire que Midam continue sur sa courbe ascendante. Même dans le dessin. Plus de volume, de profondeur. Super !

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