Le phénomène Bitstrips

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Bitstrips est l’application à la mode du moment, un vrai phénomène. L’idée de départ est très simple :  se mettre en scène et raconter sa vie en BD. Et pour cela, pas besoin de savoir dessiner.

Si l’application a été lancée fin 2012 sur Facebook, Bitstrips n’est pour autant pas vraiment nouveau. La toute première version a été lancée en 2008 lors du festival South by Southwest, puis elle a été popularisée par les enseignants de Toronto qui l’utilisaient dans leurs cours.

Sur Facebook, l’application se propage comme une trainée de poudre. Elle compte déjà plus de 20 millions d’utilisateurs revendiqués. C’est d’ailleurs l’application la plus téléchargée sur l’App Store. Il n’y avait pas eu un tel engouement pour une application depuis le succès de Candy Crush. Mais contrairement à Candy Crush, Bitstrips n’est pas un jeu.

Dans une interview au Baltimore Sun, Jacob Blackstock explique :  «Bitstrips est difficile à classer parce que ce n’est pas un jeu. (…) C’est un nouveau moyen de s’exprimer et d’interagir avec vos amis. Au lieu de poster la même chose que les autres, vous pouvez créer quelque chose en rapport avec votre vie. (…) En fait, c’est une application qui vous transforme vous et vos amis en une galerie de personnages de bande dessinée. (…) Ensuite, vous pouvez prendre ces personnages pour les placer dans des situations délirantes.»

Pour tout personne ayant un compte Facebook, il en ce moment impossible de passer au travers de ces images qui fleurissent au gré des humeurs des nos amis. Heureux, fatigué, énervé ou tout simplement amoureux, Bitstrips permet de tout raconter en bande dessinée. De de façon simple et ingénieuse, Bitstrips offre la possibilité de créer son avatar afin de se mettre en scène dans des décors de bande dessinée.

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L’application permet de créer son double numérique: de la forme du visage, à la coupe de cheveux, jusqu’à la corpulence ou la couleur des yeux. Tout est détaillé. Ensuite, on peut intégrer son avatar dans de nombreuses de scènes de la vie quotidienne. : dans la rue, au bureau, à l’école…. Reste à ajouter un texte dans une bulle. L’image est alors prête à être partagée sur Facebook. Les possibilités sont quasi infinies, d’autant qu’il est aussi possible d’intégrer les avatars de ses amis.

La révolution est de « dessiner » sans savoir dessiner en recréant en BD la dernière anecdote qu’il nous est arrivé en quelques clics.

Pour information, pour ceux qui en ont déjà marre d’être envahi par tous ces dessins, sachez qu’il est possible de désactiver l’application pour ne plus voir apparaître la vie dessinée de ses amis sur Facebook.

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