Les Dalton #1, la critique

Les Daltons, Le premier mort, Olivier Visonneau, Jesus AlonsoOlivier Visonneau et Jésus Alonso s’attaquent aux célèbres et mythiques frères Dalton dans un dyptique dont Le premier mort est le premier tome.

Coffeyville, Kansas, est le théâtre du dernier braquage du gang des Dalton. Traqués par toutes les polices du pays, les trois frères décident de dévaliser simultanément les deux banques de la ville avant de fuir vers l’Argentine. Le hold-up tourne court. Bob et Grattan sont cernés par les citoyens de Coffeyville armés jusqu’aux dents. Emmet, le cadet, timide et introverti, assiste de loin au terrible guet-apens. Le poltron de la fratrie trouvera-t-il le courage de sauver ses frères du déluge de feu qui va s’abattre sur leur tête ?

Voilà une belle idée que d’avoir consacré un dyptique aux frères Dalton, dont le nom résonne bien évidemment auprès de tous les fans de Lucky Luke. Pourtant, il n’y a aucune ressemblance entre ces Dalton et ceux issus de l’univers de Lucky Luke qui ne sont que des cousins fictifs aux vrais frères Dalton dont il est question dans cet album. Librement inspiré de l’autobiographie d’Emmet Dalton, le scénario d’Olivier Visonneau s’intéresse à montrer comment cette fratrie issue d’une famille plutôt respectable est passée du côté sombre et devenue la pire bande de malfrats de l’ouest américain. Le lecteur suit, sous forme de flashbacks, les frères Dalton Grat (Grattan), Bob (Robert) et Emmett au cours d’un récit bien ficelé et captivant.

Les Daltons, Le premier mort, Olivier Visonneau, Jesus Alonso
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Graphiquement, ce premier tome des Dalton est tout aussi réussi. Le lecteur est immergé dans ce western à l’ambiance sombre superbement mis en images par Jesus Alonso.

Le premier mort ouvre un dyptique intéressant et passionnant sur l’histoire des véritables Dalton. On attend le second tome, celui où tout va basculer, avec impatience.

 

Les Dalton #1
Le premier mort
56 pages
Olivier Visonneau – Jesus Alonso
EP Editions
Parution : 22 juin 2016

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Une réaction au sujet de « Les Dalton #1, la critique »

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