Mickey et l’Océan perdu, la critique

En ce début d’année 2018, la collection Disney by Glénat, qui voit différents auteurs signer une nouvelle aventure de la célèbre souris, s’agrandit avec la parution d’un nouvel album signé Denis-Pierre Filippi et Silvio Camboni, Mickey et l’océan perdu.

Le monde est enfin en paix après des années de conflit. Mickey, Minnie et Dingo sont récupérateurs. Leur mission : explorer les épaves de l’ancienne guerre en quête de ressources technologiques. Activité dans laquelle ils peuvent compter sur Pat Hibulaire pour leur mener la vie dure ! Un jour, répondant à une annonce, nos trois comparses mettent la main sur un cube étrange situé dans les profondeurs de l’océan. Ils n’imaginent pas les véritables motivations de leur commanditaire ni l’étendue des pouvoirs de cet artefact, à première vue inoffensif…

Une nouvelle fois, après La jeunesse de Mickey ou encore Mickey’s Craziest Adventures, les éditions Glénat nous gratifie d’un superbe album dans lequel Denis-Pierre Filippi et Silvio Camboni propulsent Mickey, Minnie et Dingo dans une aventure fabuleuse au parfum steampunk à savoir un univers composé de machines et de technologie fantastique. Il faut bien avouer que Denis-Pierre Filippi propose un scénario original dans lequel Mickey, Minnie et Dingo sont des récupérateurs qui parcourent les océans pour remonter à la surface des ressources technologiques trouvées dans les épaves. Denis-Pierre s’approprie indéniablement l’univers et propose sa version fortement modernisée, voir futuriste qui plaira autant aux petits qu’aux grands. On peut tout de même faire un petit reproche à cet album en ce qui concerne le chapitrage du récit. Celui-ci qui entraine des ellipses, pas toujours louables, pour permettre aux auteurs de conserver une pagination descente. Malheureusement, les transitions en pâtissent un peu. Mais on chipote.

Mickey et l’Océan perdu, Glénat, Denis-Pierre Filippi, Silvio Camboni
Mickey et l’Océan perdu, Glénat, Denis-Pierre Filippi, Silvio Camboni
Mickey et l’Océan perdu, Glénat, Denis-Pierre Filippi, Silvio Camboni
Mickey et l’Océan perdu, Glénat, Denis-Pierre Filippi, Silvio Camboni

Graphiquement, on prend un (bon) coup. Les dessins de Silvio Camboni sont tout simplement magnifiques et nous embarquent dans un univers futuriste très plaisant. Les décors sont grandioses et s’exposent souvent sur des doubles pages immersives. Quant à Mickey, Minnie et Dingo, ils bénéficient avec Silvio Camboni d’un traitement moderne qui allie dynamisme, fluidité et des couleurs vives et variées. Pour découvrir la preview de Mickey et l’Océan perdu, c’est par ici !

Avec Mickey et l’Océan perdu, les auteurs proposent plus qu’une simple revisite de l’univers de Mickey, ils se démarquent de l’œuvre originale avec une version moderne et futuriste qui embarque nos héros dans un monde post apocalyptique très réussi. Wouaouh !

 

Mickey et l’Océan perdu
64 pages
Silvio Camboni – Denis-Pierre Filippi
Glénat
Parution : 3 janvier 2018

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1 thought on “Mickey et l’Océan perdu, la critique

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