Oliver et Peter #1, la critique

Oliver et Peter #1, La mère de tous les maux, Sandawe, Pelaez, Di feliceAvec Oliver et Peter, Philippe Pelaez et Cinzia Di Felice revisitent à la fois le mythe de Peter Pan et celui d’Oliver Twist en proposant une uchronie originale chez Sandawe.

Le fugitif Oliver Twist, échappant à la foule vindicative, rencontre un jeune garçon, bravache et arrogant, habitué à être le centre d’un univers qu’il est incapable de rejoindre. Ce garçon, c’est Peter Pan, poursuivi jusque dans le Londres de 1880 par son vieil ennemi : le capitaine Crochet, flamboyant et séducteur, vengeur et psychopathe, mais lié aux deux garçons par la même blessure sourde et lancinante…

Philippe Pelaez a fait un choix audacieux en mixant des œuvres majeures de la littérature à savoir Peter Pan et Oliver Twist. Audacieux et risqué quand on sait que ces personnages ont déjà été revisités à plusieurs reprises par le passé, avec talent si l’on pense au Peter Pan de Régis Loisel notamment. Si cet album peut surprendre de prime abord, force est de constater que le pari osé de Philippe Pelaez s’avère être plutôt une bonne surprise. Avec cette uchronie, le scénariste attise la curiosité et propose une histoire inventive qui capte indéniablement et « miraculeusement » le lecteur.

Oliver et Peter #1, La mère de tous les maux, Sandawe, Pelaez, Di felice
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Les dessins de Cinzia Di Felice sont une réussite. Avec un trait dynamique et précis, la dessinatrice embarque le lecteur dans cette folle aventure. La mise en couleur atténue quelques peu le trait de la dessinatrice mais apporte beaucoup de lumière au récit se déroulant dans les rues sombres de Londres.

Prévu en 3 albums, La Mère de tous les maux, premier tome de Oliver et Peter, est un récit audacieux qui mêle habilement plusieurs univers connus du lecteur tout en y apportant une bonne dose d’inventivité ! Vivement la suite…

Oliver et Peter #1
La Mère de tous les maux
48 pages
Philippe Pelaez – Cinzia Di Felice
Sandawe
Parution : 5 octobre 2016

1 réaction sur “ Oliver et Peter #1, la critique ”

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