Wonderball #4, la critique

wonderball 4, Le photographe, Pécau, Wilson, Blanchard, Duval, éditions DelcourtDelcourt publie l’avant-dernier tome de Wonderball, orchestré par Duval & Pécau, dans lequel le héros s’approche de plus en plus de la vérité sur ses origines…

Poursuivant toujours plus intensément son voyage initiatique au cœur de son enfance, Wonderball se lance à la poursuite d’Alan Smithee… Le lien entre le célèbre photographe et les Alphas est maintenant évident. Grâce aux indications du Fantôme, il parvient à le capturer pour l’interroger. Alors que certains voiles sur le passé de Wonder se lèvent, le Collège invisible se décide enfin à entrer en contact avec lui…

Dans ce quatrième album de la série, Le photographe, l’étau se referme. Après avoir méticuleusement posé les jalons de leur récit, Fred Duval et Jean-Pierre Pécau commencent à resserrer les mailles du filet. Accompagné par le Fantôme, Wonder cherche toujours à se disculper aux yeux du FBI, en menant sa propre enquête qui le même vers Alan Smithee, alias le Photographe, un des agents du collège invisible. Alors qu’il s’approche de plus en plus de la vérité sur ses origines, le collège invisible, qui dispose d’agents jusqu’au sein du FBI, se décide à prendre contact avec Wonder pour le protéger…. Ce nouvel opus, bien ficelé, est rythmé et dynamique ; les auteurs captivent jusqu’au rebondissement final tout en maintenant une certaine tension. Sans dévoiler tous les mystères qui entourent Wonder et le collège invisible, le lecteur y voit bien plus clair…

wonderball 4, Le photographe, Pécau, Wilson, Blanchard, Duval, éditions Delcourt
wonderball 4, Le photographe, Pécau, Wilson, Blanchard, Duval, éditions Delcourt
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wonderball 4, Le photographe, Pécau, Wilson, Blanchard, Duval, éditions Delcourt
wonderball 4, Le photographe, Pécau, Wilson, Blanchard, Duval, éditions Delcourt

Aux dessins, le talent de Colin Wilson n’est plus à démontrer. Son dessin est précis et expressif à souhait. Son découpage et cadrage, s’inspirant des codes cinématographiques, renforcent l’ambiance sombre et tendu de ce quatrième opus.

Passionnant et prenant avec un graphisme efficace, le quatrième album de Wonderball confirme tout le bien que l’on pense de cette série. Toute la vérité sur les origines de Wonder sera dévoilée au cours du 5ème et dernier tome de la série. Et on a vraiment hâte !

 

Wonderball #4
Le Photographe
54 pages
Fred Duval – Jean-Pierre Pécau – Fed Blanchard – Colin Wilson
Delcourt
Parution : 11 janvier 2017

2 réactions sur “ Wonderball #4, la critique ”

  1. Ping Nevada #1, la critique | une Case en plus

  2. Ping Colin Wilson, dans la case… | Wonderball #4 | une Case en plus

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